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La coiffe rouge.

La coiffe rouge... et bleu.

La couverture à fleurs.

En équilibre

Amour paternel.

Le vieillard à la coiffe.

Le turban rose.
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En ce jeudi 14
février 2002, je pensais trouver à Bodnath toute la communauté
tibétaine venue célébrer le nouvel an.
Mais il n'y a presque personne autour du grand stupa !
Juste quelques vieux moines en robe rouge actionnant leur moulin à
prières ou égrainant leur mala.
Eh oui ! Je me suis trompée ! Le grand jour du Losar, le nouvel an
tibétain, c'est seulement demain.
Alors je profite de l'occasion qui m'est donnée pour faire connaissance
avec les lieux...
L'imposant stupa blanc, d'abord, qui commence à disparaître sous les
milliers de drapeaux à prières. Multicolores. Ces drapeaux que j'adore.
Puis les dizaines de petites boutiques autour qui m'appellent. Minuscules.
Combien de fois ai-je tourné autour du grand monument blanc ?
Tout est nouveau, ici, pour moi. A chaque regard, j'apprends, je
m'enrichis.
Avant de redescendre sur Kathmandou, je prends place à coté de 3 moines
tibétains sur un étroit banc de bois bancal, le temps de déguster mon
coca. Je souris, car la bouteille disparaît sous une épaisse couche de
poussière. Mais qu'importe ! Ici, sous le soleil de février, en plein
coeur du peuple tibétain, pour rien au monde je ne la changerais contre
le plus fin des champagnes. Les choses prennent la valeur que notre coeur
leur donne... et pour moi, aujourd'hui, cette bouteille de coca n'a pas de
prix...
Bodnath, je vais revenir demain...

Le jeu.
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